[Autochthonous leprosy exists in France: A diagnosis not to be missed]

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Title[Autochthonous leprosy exists in France: A diagnosis not to be missed]
Publication TypeJournal Article
Translated TitleLa lèpre autochtone existe en France : un diagnostic à ne pas manquer
AuthorsPosener S, Hankiewicz K, Jachiet M, Maisonobe T, de Broucker T
Abbrev. JournalPratique Neurologique - FMC
JournalPratique Neurologique - FMC
Year of Publication2019
Volume10
Issue1
Publication Languagefre
Abstract

A 40-year-old man, of Malian descent, born in France, presented with an urticarial rash, a positive antinuclear antibody titer, positive lupus anticoagulant and histological features consistent with systemic lupus erythematosus. Following treatment with systemic corticosteroids, the lesions resolved leaving hypopigmented plaques which were insensible to pain eventually. He subsequently developed a compressive ulnar mononeuropathy which insidiously evolved into a severe sensory and motor polyneuropathy with trophic skin changes. A nerve biopsy was indicative of borderline tuberculoïd leprosy. Treatment with multidrug therapy stopped the progression of the disease.

Translated Abstract

Un homme de 40 ans, né en France de parents maliens, a présenté une éruption cutanée d’allure urticarienne, imputée initialement à un lupus érythémateux aigu devant une histologie évocatrice, un taux significatif d’anticorps antinucléaires et la présence d’un anticoagulant circulant lupique. Les lésions s’améliorèrent sous corticothérapie générale, laissant place à des séquelles hypochromiques. Une mononeuropathie multiple hypertrophique s’est installée secondairement de manière insidieuse jusqu’à réaliser un tableau sévère de polyneuropathie sensitivo-motrice avec troubles trophiques. Les lésions cutanées se sont concomitamment étendues et sont devenues hypoesthésiques. La biopsie nerveuse montra une infiltration granulomateuse diffuse en faveur d’une forme inflammatoire de lèpre borderline tuberculoïde. La polychimiothérapie antibacillaire permit de bloquer l’évolution de la maladie, sans récupération neurologique.

DOI10.1016/j.praneu.2018.10.003